Programme 4

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Coordinateur: Joachim Claudet, directeur de recherche CNRS
Co-coordinateur : Eric Clua, directeur d’étude EPHE
Plateformes techniques: SO CORAIL, Plongée, Biologie, Enquêtes

Les populations tirent de nombreux avantages des écosystèmes de récifs coralliens, notamment l’alimentation, la protection des côtes, les revenus et l’identité culturelle. En conséquence, les humains modifient directement ou indirectement les récifs coralliens et sont donc des moteurs importants du changement des écosystèmes. L'intensification des activités humaines dans de nombreuses régions du monde, associée à d'autres perturbations telles que les phénomènes météorologiques extrêmes et les épidémies d'étoiles de mer épineuses, a suscité de plus en plus d'inquiétudes quant à la capacité des systèmes naturels de continuer à fournir les services auxquels des personnes dépendent. Cela a conduit à une prise de conscience croissante du fait que la gestion efficace des activités humaines ne concerne pas seulement la conservation de la biodiversité, mais constitue le fondement du maintien de la sécurité alimentaire, du bien-être de la communauté et du développement durable.

Une gestion efficace qui équilibre l'utilisation des ressources naturelles et la conservation des écosystèmes est un défi de taille et dont la solution nécessite une nouvelle série d'outils robustes et innovants.

Programme 4 vise essentiellement à améliorer notre compréhension des facteurs clés et des liens internes les plus influents existant au sein de l'écosystème social des récifs coralliens afin de jeter les bases nécessaires à une prise de décision efficace.

Chercheurs de l’unité impliqués
T. Bambridge, V. Parravicini, N. Pascal, S. Planes, P. Sasal

Légende : Interfacescience-politiquedanslecontextepluslargedel’élaboration d’une théorie du changement. Le respect et la confiance, facilités par le dialogue et la communication, devraient favoriser l’intégration des connaissances scientifiques, politiques, du secteur privé et de la société. La co-conception des besoins de recherche et la coproduction de nouvelles connaissances et données devraient alimenter une théorie du changement élaborée à l’échelle organisationnelle appropriée et soutenue par la structure de gouvernance pertinente.